Michèle CHAST (1958)

L'enlacement, 2007

La Javanaise

Gypse, 2009

Geisha

Frasques

FATALE, 2008

Dana

  • L'enlacement, 2007

    Résine marbrée blanche
    exécutée en 2008
    cachet de : A.Carvalho
    Signée et numérotée en bas : Michèle Chast 2/8
    31 x 24 x 17 cm.

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  • La Javanaise

    Bronze à patine brune
    cachet du fondeur : Rosini
    signé Michèle Chast et numéroté 4/8
    Conçu et fondu en 2012
    40 x 33 x 27 cm.

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  • Gypse, 2009

    Résine marbrée noire
    Réalisée en 2010
    cachet de : A.Carvalho
    signée Michèle Chast et numérotée 2/8
    Conçu en 2009. Modèle fondu en 2010
    51 x 25 x 17 cm.

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  • Geisha

    Bronze, cire perdue
    cachet du fondeur : Godard
    signé Michèle Chast et numéroté 8/8
    Conçu en 2008. Modèle fondu en 2009
    13,5 x 50 x 20 cm.

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  • Frasques

    Bronze à patine brune marbrée
    cachet du fondeur : Rosini
    signé Michèle Chast et numéroté 3/8
    Conçu en 2012. Modèle fondu en 2013
    150 x 60 x 50 cm.

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  • FATALE, 2008

    Résine à patine noire
    cachet du fondeur : Haligon
    signée Michèle Chast et numérotée 2/8
    Conçu et fondu en 2008
    49 x 27 x 19 cm.

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  • Dana

    Bronze à patine bleu nuit
    cachet du fondeur : Godard
    signé Michèle Chast et numéroté 2/8
    Conçu en 2008. Modèle fondu en 2009
    16 x 22 x 20 cm.

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L'enlacement, 2007

Résine marbrée blanche
exécutée en 2008
cachet de : A.Carvalho
Signée et numérotée en bas : Michèle Chast 2/8
31 x 24 x 17 cm.

La Javanaise

Bronze à patine brune
cachet du fondeur : Rosini
signé Michèle Chast et numéroté 4/8
Conçu et fondu en 2012
40 x 33 x 27 cm.

Gypse, 2009

Résine marbrée noire
Réalisée en 2010
cachet de : A.Carvalho
signée Michèle Chast et numérotée 2/8
Conçu en 2009. Modèle fondu en 2010
51 x 25 x 17 cm.

Geisha

Bronze, cire perdue
cachet du fondeur : Godard
signé Michèle Chast et numéroté 8/8
Conçu en 2008. Modèle fondu en 2009
13,5 x 50 x 20 cm.

Frasques

Bronze à patine brune marbrée
cachet du fondeur : Rosini
signé Michèle Chast et numéroté 3/8
Conçu en 2012. Modèle fondu en 2013
150 x 60 x 50 cm.

FATALE, 2008

Résine à patine noire
cachet du fondeur : Haligon
signée Michèle Chast et numérotée 2/8
Conçu et fondu en 2008
49 x 27 x 19 cm.

Dana

Bronze à patine bleu nuit
cachet du fondeur : Godard
signé Michèle Chast et numéroté 2/8
Conçu en 2008. Modèle fondu en 2009
16 x 22 x 20 cm.

Michèle CHAST, la passion de sculpter.

Le sculpteur est un alchimiste.

Devant lui, de la terre, une masse de glaise. Il va transformer ce bloc informe et lui permettre d’envahir l’espace.
C’est ainsi que Michèle CHAST fait vivre la matière. Son couteau l’attaque, la découpe, la transperce, la façonne. Peu à peu apparaissent les contours de l’œuvre, ses angles, ses courbes, ses pleins, ses creux. Comme le dit justement Yves Klein, elle « manipule les forces du vide ».

La création est une aventure, une maturation.

Créer, c’est tenter d’atteindre l’immortalité, c’est défier le temps, c’est se rapprocher des Dieux. La création est une poésie écartelée, un acte d’amour qui tend la main à la folie raisonnée ou irraisonnée, c’est un acharnement, un duel, un combat contre la mort et pour la vie, c’est une douleur et un bonheur, c’est une passion, une naissance, une renaissance,un poème, un cri, c’est un orgasme, un gémissement.

Créer, c’est une volonté, une interrogation, un acharnement, un effort pour atteindre une forme de sérénité, c’est une offrande.

Chez l’artiste, jamais de victoire, jamais de bien-être, mais une recherche d’équilibre violente. Voilà le cœur s’ouvre, l’âme saigne, l’inconscient rejoint le conscient. L’œuvre d’art est un don de

soi, une partie de soi, une remise en question permanente où la torture devient plaisir.
Jamais de tranquillité,il faut toujours aller plus loin, au delà des miroirs. Traces éternelles,

blessures entrouverts, chairs à vif, pages de mémoires, émotions contenues puis criées, comme jetées à la face du monde. Mélange d’énergie, de colère, de tendresse, de sensualité, de sensibilité qui n’exclut pas la force.

Éloge de la vie, de l’amour, poème jamais raisonnable. La création va au delà de la mort, hymne au monde, aux vivants, sillon plus ou moins profond où se mêlent présence et absence, où le passé devient le présent et aussi l’avenir. Elle n’a rien d’éphémère car l’art accompagne la vie, lui donne un sens, il est le témoin; il est mieux que le rêve, le moyen de survivre.

Les sculptures de Michèle CHAST sont tout cela. Elles sont pour elle un moyen d’expression naturel, un façon d’aller au bout de ses idées. Femme, dont la douceur et la beauté du regard fascinent, elle a toujours rêvé de Camille CLAUDEL; qu’elle l’oublie maintenant, car elle existe par elle-même, son art est abouti.

Chez elle, pas de légèreté, rien d’éphémère, mais des œuvres qui accompagnent la vie en lui donnant un sens.

Chez elle l’art est une énergie, un moteur, un souffle, une métamorphose qui lui permettent de briser ses chaînes, de faire exploser les murailles les plus épaisses.

Ici naît l’émotion ……

Ses sculptures, jeux d’ombres et de lumière, nous procurent, à l’instar des Vénus antiques, des œuvres d’Henri LAURENS, de Germaine RICHIER ou d’Henry MOORE, l’émotion de nous trouver en présence d’une artiste où la puissance de l’esprit complète la puissance de la création.

M.C.