Geer van Velde – Huiles sur toile et œuvres sur papier

Composition
Geer Van VELDE
16 Mai – 15 Juillet 2012

Composition
Geer Van VELDE
16 Mai – 15 Juillet 2012

  • Composition

    Huile sur toile exécutée en 1950-55 monogrammée en bas à droite : GvV 134x146 cm

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    Provenance : Collection privée, France

  • Composition

    Huile sur toile exécutée en 1950-55 monogrammée en bas à droite : GvV 132 x 145 cm

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    Provenance : Collection privée, Paris

Composition

Huile sur toile exécutée en 1950-55 monogrammée en bas à droite : GvV 134x146 cm

Composition

Huile sur toile exécutée en 1950-55 monogrammée en bas à droite : GvV 132 x 145 cm

Du mercredi 16 Mai au 15 juillet 2012

La peinture de Geer van Velde rayonne d’une sensibilité contenue et d’un silence qui s’impose lentement à celui qui la regarde. Et pourtant, Samuel Beckett, l’ami fidèle, écrit que sa peinture « est excessivement réticente », et qu’elle « agit par des irradiations que l’on sent défensives ». Si pensée qu’elle soit, elle n’en est pas moins poreuse à la vie qu’elle féconde, passée dans une solitude indispensable pour préserver une œuvre fervente, introspective, refermée sur elle-même. L’artiste conduit son travail serein et lumineux, en s’absentant du monde, dans « une lutte sans merci », a-t-il confié. Un combat qu’il mène tôt avec la toile, animé d’une ascèse exercée en conscience. Celle-ci porte sur la perception de l’image en tant que réalité objective dont il revient à la peinture de rompre avec cette image représentée, au profit de l’extériorité spatiale lumineuse et cependant invisible. Une longue quête qui passe par les états successifs d’un « objet » jusqu’à sa stabilité dans l’espace.

Catalogue d’exposition Geer van Velde

La peinture de Geer van Velde rayonne d’une sensibilité contenue et d’un silence qui s’impose lentement à celui qui la regarde. Et pourtant, Samuel Beckett, l’ami fidèle, écrit que sa peinture « est excessivement réticente », et qu’elle « agit par des irradiations que l’on sent défensives ». Si pensée qu’elle soit, elle n’en est pas moins poreuse à la vie qu’elle féconde, passée dans une solitude indispensable pour préserver une œuvre fervente, introspective, refermée sur elle-même. L’artiste conduit son travail serein et lumineux, en s’absentant du monde, dans « une lutte sans merci », a-t-il confié. Un combat qu’il mène tôt avec la toile, animé d’une ascèse exercée en conscience. Celle-ci porte sur la perception de l’image en tant que réalité objective dont il revient à la peinture de rompre avec cette image représentée, au profit de l’extériorité spatiale lumineuse et cependant invisible. Une longue quête qui passe par les états successifs d’un « objet » jusqu’à sa stabilité dans l’espace.